Le personnage de Dracula est né en 1897, dans le roman
écrit sous forme épistolaire,
par l'écrivain irlandais Bram Stoker lequel
s'est inspiré du personnage historique Vlad
Ţepeş surnommé "Dracula" et
réputé particulièrement cruel.
Néanmoins, son personnage n'est pas à proprement
parler Vlad Ţepeş devenu vampire. Le personnage
historique lui a seulement servi à donner un certain
réalisme à son histoire, et surtout à nommer
son personnage. Bram Stoker s'est beaucoup documenté sur les
légendes de vampires pour créer son personnage, et il
a découvert Vlad Ţepeş alors qu'il avait
déjà son livre en tête. Jack
l'éventreur, qui sévit à Londres en 1888,
et auquel on a rapidement donné une dimension surnaturelle,
a aussi pu l'influencer (une partie du roman se déroulant
à Londres).
Dracula n'est pas le premier roman fantastique à
exploiter le thème du vampire : dès 1819, John
Polidori publie The Vampyre inspiré d'une
idée originale de Lord Byron. Dans les
années suivantes, plusieurs auteurs exploitèrent le
potentiel d'un monstre à l'apparence humaine.
Dracula marqua pourtant une étape cruciale dans la
littérature fantastique et en particulier celle abordant le
thème des vampires. Le succès du livre et la
popularité du personnage en attestent encore aujourd'hui.
Plus que le sens du récit et la maîtrise du suspense
de Stoker, c'est la personnalité de son personnage principal
qui fonde le mythe. Le comte Dracula, au-delà de la
créature d'épouvante aux pouvoirs surnaturels, est
avant tout un être humain damné, un non-mort, et c'est
cette dimension complexe qui assure son charme.
En effet, Dracula est un monstre mais est aussi un
réprouvé, un rejeté de Dieu, une personne
à craindre mais aussi à plaindre. Mina Harker enjoint
ses compagnons à éprouver à son endroit non de
la haine mais de la pitié, ce qui n'exclut évidemment
pas de la détermination pour s'en débarasser.
Extrait:
"Mais ce n'est pas une oeuvre de haine. Le pauvre être qui
a causé toute cette souffrance est le plus malheureux de
tous. Songez quelle sera sa joie à lui aussi quand, son
double malfaisant étant détruit, la meilleure part de
lui-même survivra, son âme immortelle. Vous devez avoir
pitié de lui aussi, sans que cela empêche vos mains de
le faire disparaître de ce monde"(Bram Stoker, Dracula,
chapitre 23).
Synopsis
Jonathan Harker, clerc de notaire londonien, est envoyé
en Transylvanie
auprès du comte Dracula : le boyard souhaite en effet
acquérir une maison à Londres, où il
souhaite se rendre prochainement. Mais malgré la politesse
de son hôte, le jeune Jonathan se sent terriblement mal
à l'aise en sa présence, sans qu'il ne parvienne
à définir précisément les causes de son
appréhension. Surviennent alors des évènements
étranges...
Autour du travail d'écriture
du roman
Le récit se joue donc entre l'Angleterre et la
Transylvanie
au XIXe siècle, notamment dans un
château retiré des Carpates. Se fondant
sur des récits mythologiques, Bram Stoker crée le
personnage du comte Dracula, un vampire aristocratique à la
fois monstrueux et raffiné. La première partie du
livre, qui se déroule dans le château du comte, est
magistralement teintée d'une atmosphère
étrange et sinistre.
Le récit est épistolaire et est composé de
fragments des journaux intimes et lettres des protagonistes, ainsi
que d'articles de journaux. C'est donc un récit écrit
à la première personne mais qui épouse
plusieurs points de vue, ce qui souligne l'ambiguïté du
personnage du Comte. Stoker introduira plusieurs
caractéristiques qui étaient, jusque là,
absentes dans le mythe folklorique du vampire
ou de ses incarnations littéraires :
- l'absence de reflet dans les miroirs ;
- la capacité à se transformer en chauve-souris
(l'association du vampire et de la chauve-souris remonte à
la découverte des espèces sud-américaines,
buveuses de sang, mais c'est Stoker qui la rendra
incontournable).
Sources de Bram
Stoker
Le nom du Comte est calqué sur un surnom posthume de
Vlad
Ţepeş: le père de celui-ci était
surnommé "Dracul": le Dragon, et Vlad Ţepeş fut
qualifié dans certains libelles de "Draculea": le
Dragonneau. Vlad est un personnage réel que Bram Stoker a
probablement découvert au cours de ses lectures sur
l'histoire de la Transylvanie,
mais le romancier s’est peu inspiré de la figure
historique. Il est par contre manifeste que son Dracula est
profondément influencé par The Vampyre de
Ruthven de Polidori, tant sur les plans physique et sociologique
que sur celui de leurs motivations émotionnelles et
psychologiques.
Bram Stoker a
également pu avoir connaissance de la Tragica
historia[1] de László
Turóczi, un jésuite de
1729,
relatant les frasques sanglantes de la princesse Elizabeth
Báthory (dans l'actuelle Slovaquie), qui avait
inspiré de nombreuses nouvelles au XIXe siècle. Il semble que Stoker
ait, également, été influencé par le
mythe des goules buveuses de sang de
son Irlande natale.
Il a enfin pu s'inspirer d'autres légendes
européennes de fantômes et
de vampires, très
à la mode dans la littérature romantique, mais
il est le premier à avoir eu l'idée d'associer ces
légendes à un animal : la chauve-souris
vampire (Desmodus rotundus qui, en
réalité, ne vit qu'en Amérique
du Sud et ne fait que lécher le sang du bétail
après une incision minuscule).
La vie des deux voïvodes de Valachie que
sont Vlad Ţepeş et son père est connue grâce
aux sources écrites qui relatent les faits et gestes de Vlad
III,
prince de au milieu du XVe
siècle. Certaines de ces sources les présentent comme
des monstres, des modèles de cruauté. Au début
du XIXe siècle, cette thèse a
été relancée par la publication en allemand
des Histoires de la Moldavie et de la Valachie de Johann
Christian Engel.
En réalité, telle qu'elle est corroborée
par les sources primaires, Vlad Ţepeş a
persécuté les boyards valaques au
profit du "vil" peuple pour asseoir son pouvoir, et pour financer
ses campagnes militaires contre les Turcs il a
augmenté les droits de douane des marchands saxons de
Transylvanie en Valachie. Ce sont ceux-ci qui, au moyen de
gravures sur bois et de libelles reproduits à des centaines
d'exemplaires, l'ont pour la première fois
représenté en vampire sanguinaire se repaissant
de chair humaine et buvant du sang, attablé devant une
forêt de pals. Selon leurs libelles, Vlad aurait
systématiquement fait écorcher, bouillir,
décapiter, aveugler, étrangler, pendre, brûler,
frire, clouer, enterrer vivants, mutiler atrocement et bien
sûr empaler tous
ses contradicteurs.
Dans quelle mesure Vlad a-t-il vraiment usé de ces cruels
procédés ? Rien ne corrobore qu'il les ait
davantage pratiqués que ses contemporains, mais il l'a fait
de manière à frapper les esprits, en osant martyriser
non seulement des criminels ou des voleurs, mais aussi des
aristocrates comploteurs ou des marchands étrangers
jugés malhonnêtes en 1457, en 1459 et en 1460, et
surtout, un ambassadeur turc, Hamza Pacha, et son chambellan Thomas
Katavolinos, qui avaient tenté de de s'emparer de lui par
ruse en 1461. Cela conduisit
à une nouvelle guerre contre l'Empire
ottoman mais surtout, inspira à toutes les cours
d'Europe un sentiment d'horreur à l'égard de
Vlad.
Ce sont quelques-uns de ces libelles qui, parvenus à la
Royal Library de Londres et dans les collections du British Museum
(où ils se trouvent toujours), ont pu tomber sous les yeux
de Bram Stoker en
recherche d'idées pour son roman, et lui fournir quelque
matière pour forger son personnage de Dracula. Il a pu aussi
avoir en mains le livre Histoires de la Moldavie et de la
Valachie de Johann Christian Engel, qui présente Vlad
Ţepeş comme un tyran sanguinaire. Les
exégètes ont aussi supposé qu'un professeur de
l'Université de Budapest, Hermann Vamberger, ait pu
correspondre avec Bram Stoker et lui inspirer le personnage
d'Arminius Vambery que le Dr. Abraham Van Helsing (autre personnage
du roman) cite comme ami et source de renseignements.
Bram Stoker a cherché sur la carte les noms de lieux
où Vlad Ţepeş et ses contemporains ont fait
campagne, et comme à son époque la Transylvanie
était autrichienne,
dans le roman tous les noms de lieux sont donnés dans leur
forme allemande : cela a peut-être contribué au
succès que le personnage de Dracula et son
avatar Nosferatu (les paysans transylvains nomment le
diable nesuferitu = l'innomable) connuerent en milieu
germanophone.
Pistes de lecture
Cette partie ne prétend pas faire une analyse
détaillée du roman - cela pourrait faire l'objet d'un
travail de recherche à part entière - mais donner
quelques pistes de lecture pour permettre aux lecteurs
d'appréhender la richesse sémantique de
l'œuvre.
Histoire et
modernité
« J'étais là, consignant dans mon
journal, en caractères sténographiques, tout ce qui
m'était arrivé depuis que je l'avais fermé la
dernière fois. C'est bien là le progrès du
XIXe siècle! Et pourtant, à moins
que je ne m'abuse, les siècles passés avaient, et ont
encore, des pouvoirs qui leur étaient propres et que le
"modernisme" ne peut pas tuer »
— p 86
En s'exprimant ainsi, Jonathan Harker met en exergue une des
pistes de lecture du roman. L'Angleterre de la fin
du XIXe siècle est le lieu du triomphe des
deux révolutions
industrielles, le
lieu où se développe pleinement l'idée du
progrès. Cet aspect est largement repris dans l'œuvre
de Stoker puisque les personnages font largement usage des
inventions récentes: la machine
à écrire, le phonographe, le
télégraphe,
le train... Toutes ces
inventions sont mises en valeur et serviront à contrer les
projets du comte. Inversement, la Transylvanie
du XIXe siècle est le lieu du règne
du passé, des anciennes coutumes, des superstitions et le
combat entre Dracula et les autres personnages symbolise cette
confrontation entre les deux Europes, l'une tournée vers
l'avenir et l'autre écrasée sous le poids du
passé.
Il est important de souligner ici que l'intrigue de
Dracula se déroule dans l'univers contemporain de
Bram Stoker. Ce
point est largement ignoré de la plupart des adaptations
postérieures du roman, qui continuent de situer l'intrigue
au XIXe siècle, occultant ainsi cet aspect
sémantique majeur.
Deux figures du
scientifique
Dracula oppose le roi vampire et son adversaire,
Abraham Van Helsing, sur de nombreux points, dont celui de
l'appréhension de la science: à un portrait du
scientifique qui n'appréhende le savoir que comme un moyen
de servir ses propres intérêts s'oppose celui qui met
son savoir au service de l'humanité et qui reste ouvert
à toutes les hypothèses, que celles-ci paraissent
probables ou non.
Dracula, quand il était mortel, était en effet un
brillant scientifique, comme le rappelle Van Helsing: "il
était de son vivant un homme remarquable, guerrier, homme
d'état, alchimiste; et l'alchimie
représentait alors le plus haut degré de la science.
Il avait une puissante intelligence, une culture sans
égal" (p 492). Après sa mort physique, l'ancien
voïvode a
gardé ce goût du savoir. L'importance accordée
à la description de la bibliothèque,
qui apparaît comme une pièce importante du
château du comte, atteste ce goût, au demeurant pour
des domaines diversifiés: "histoire, géographie,
politique, économie,
botanique, géologie,
droit" (p 60). Mais
cette soif de connaissance, qui concerne en premier lieu
l'Angleterre, est
asservie à des fins maléfiques: il s'agit pour le
comte d'approfondir ses connaissances dans le but de vaincre, et ce
au profit d'un seul être: lui-même.
Van Helsing est lui
aussi un grand scientifique; son ancien élève, le
docteur Seward, parle de lui en ces termes: "C'est en
même temps un philosophe et un métaphysicien -
réellement un des plus grands savants de notre
époque" (p 199). Mais contrairement au comte, cet autre
scientifique met sa connaissance au profit des autres, "pour le
bien de l'humanité" (p 200). Il transmet ainsi son
savoir, puisqu'il l'enseigne; plus largement, son désir de
venir à bout du roi vampire est mû par la
volonté de sauver le monde. Outre cette
générosité, il est doté d'une
remarquable ouverture d'esprit puisqu'il reste ouvert à
toutes les branches du savoir, dont celles qui ne connaissent pas
encore d'explication scientifique - et dont le vampirisme fait
partie.
Le thème de la folie
[
Ce thème, repris dans de nombreuses adaptations
postérieures, est central dans le roman de Stoker. L'un des
personnages, le docteur Seward, est en effet le directeur d'un
asile psychiatrique, en l'occurrence celui qui jouxte la demeure
que Dracula a achetée en Angleterre, Carfax.
Le mystère de la folie s'ajoute au
mystère inhérent à la littérature
fantastique et
l'amplifie: l'un des patients de l'hôpital, Reinfield, est
également aux ordres du prince des ténèbres.
Mais davantage que le spectacle de la folie, c'est la
frontière entre la folie et la raison qui est ici mise en
avant: Reinfield a, ainsi, des éclairs de lucidité
qui le placent au-dessus des autres personnages qui, eux, ne
perçoivent pas le danger contre lequel le fou les met en
garde. Par ailleurs, après sa mésaventure dans le
château du comte, Jonathan Harker a le sentiment de basculer
dans la folie; seule la révélation de l'existence
réelle des vampires le
guérira de sa crainte. L'exploitation de ce thème
s'inscrit dans une perspective moderniste puisque le roman de
Bram Stoker est
contemporain des premières études de Sigmund Freud.
Stocker place dans la bouche de Van Helsing des
références aux théories criminologiques de
l'époque, notamment celles de Cesare
Lombroso qui considère que le criminel est, sous bien
des aspects, un être infantile. Ainsi, l'intelligence de
Dracula est surtout empirique, peu inventive et répetitive.
Il tire certes les leçons de ses erreurs et perfectionne son
modus
operandi, ce qui ne laisse pas d'effrayer Van
Helsing qui insiste sur le fait qu'il faut se débarasser
du monstre avant qu'il ne devienne réellement
invulnérable (son intelligence progresse car, au moment de
l'action du livre, il vit pour la première fois dans une
ville peuplée, en l'occurrence Londres, riche et
complexe au niveau des interactions humaines). Mais, en même
temps, son action s'inscrit toujours dans un même
scénario, ce qui rend son action prévisible à
ceux qui savent vraiment réfléchir. Quand il
échoue (que ce soit contre les Turcs au
XVe siècle dans l'Empire ottoman, ou contre Van
Helsing à Londres), il se replie vers son château
pour, de là, préparer une riposte. C'est ce qui
permettra à Van Helsing et ses compagnons de le
supprimer.
La circulation de la
parole
Chez Bram Stoker, le
doublon sang/érotisme est médiatisé par un
troisième terme : la parole. Si le vampire
possède une telle capacité de nuisance (au moins dans
le début du roman), c'est parce que les personnages ne
communiquent pas. Van Helsing ne dit pas ce qu'il sait (ou
soupçonne) aux victimes ou à leurs proches. Il ne
leur explique pas en quoi l'usage de l'ail va permettre de juguler
ce qu'il appelle la "maladie". Ce silence est la condition de la
catastrophe. Il en est symboliquement la cause.
Il y a une équivalence directe entre la circulation du
sang et celle de la parole. La répression victorienne de la
parole permet la circulation du sang. (Il est
particulièrement frappant que Dracula soit un roman
par lettres :
le savoir est éparpillé et sa transmission est
lente.)
A partir du moment où les personnages survivants
commencent à communiquer entre eux, le vampire se retrouve
sur la défensive, obligé de regagner la Transylvanie.
Il finit par en mourir.
Dans cette perspective, Dracula peut se lire comme une
mise en évidence de la contradiction qui existe entre les
exigences de la raison (l'échange du savoir, de tous les
savoirs) et la morale victorienne du silence.
Dracula tire en partie sa force du mystère et de la
fascination qu'il inspire. C'est le cas, dans un tout autre
domaine, d'Arsène Lupin. Il bénéficie
initialement de la non-communication entre les victimes mais aussi
de la non-communication au niveau collectif. En effet, Dracula
profite du scepticisme absolu inéherent au climat
positiviste de la société anglaise au XIXe siècle
pour perpétrer ses activités criminelles: personne,
à moins d'assister de visu à ses activités
démoniaques, n'est disposé à croire en son
existence de vampire. Cela force d'ailleurs ses pourchassants
à agir en marge de la loi pour l'éliminer (effraction
de domicile, corruption de fonctionnaires, destruction, ou
plutôt contamination par une hostie, des effets personnels,
décapitation de vampires, assassinat, etc.).
L'approche
psychanalytique
Il est possible de segmenter le roman en quatre parties, chacune
d'entre elles correspondant à une étape de maturation
psychique définie. Selon cette lecture, le roman se
découperait ainsi:
- Chapitres I à VI (séjour de Jonathan au
château de Dracula): période correspondant à
celle de l’enfance ; l’exploration de la chambre
et de la crypte, suivie de la fuite de Jonathan, correspond au
début du refoulement.
- Chapitres VII à IX (de l’arrivée de Dracula
en Angleterre à celle de Van Helsing): apogée de la
névrose et des troubles obsessionnels ; les crises se
succèdent jusqu’au début de la
psychanalyse.
- Chapitres X à XXIII (jusqu’au départ de
Dracula fuyant l’Angleterre): première période
de l’analyse jusqu’au début de la névrose
de transfert.
- Chapitres XXIV à XXVII (jusqu'à la mort de
Dracula en Transylvanie): poursuite de l’analyse
jusqu'à la liquidation du transfert.
Héritage
Par la suite, le personnage de Dracula devint l'un des plus
vigoureux mythes modernes, donnant naissance à une riche
littérature fantastique autour du thème des vampires.
Dans un article intitulé Les avatars de Dracula dans la
littérature contemporaine, Jean Marigny retrace
l'histoire de cette littérature qui s'est
développée depuis la seconde moitié du
XXe siècle et qui a su
épouser des genres littéraires fort
diversifiés et parfois inattendus : fantastique, bien
entendu, mais également érotique, historique,
policier, science-fiction, parodie, et même jeunesse. La
qualité de ces écrits est extrêmement variable.
Certaines œuvres prêtent néanmoins au
célèbre vampire une complexité
intéressante, et révèlent le conflit qu'il
incarne entre Éros et
Thanatos, construisant
un personnage tourmenté, damné.
Les caractéristiques des vampires — et en
particulier celles du Comte Dracula — ont subi de nombreuses
variations au gré des différentes adaptations, aussi
bien concernant leurs pouvoirs que leurs faiblesses ou leurs
origines. Le personnage du Comte lui-même est
considéré dans différentes œuvres sous
des éclairages très contrastés :
- personnification de la mort ;
- incarnation de la bestialité ;
mais également
- symbole de la sexualité et de la
sensualité ;
- archétype du séducteur irrésistible.
Source: Wikipedia
Ce roman, bien qu'étant le "grand père" du cote de
vampire est celui que je préfère par dessus tout,
avec des personnages si réels, que l'on se croirait par
moment dans l'histoire